En début de mois, l’accord qui autorisait l’entrée d’environ 500 jeunes haredim par an au Service National-Civil a pris fin.

Jusqu’à présent, près de 70% d’entre eux étaient affectés dans des organismes de sécurité et de secours. Aujourd’hui, cette voie est fermée.

La question se pose: l’État veut-il que les haredim participent à l’effort pour le pays, ou non ?